Méthodologie du modèle
Un modèle déterministe et documenté
Le modèle de production (gs-baseline-v1) est volontairement simple et entièrement documenté. Les mêmes intrants produisent toujours les mêmes résultats. Aucune boîte noire, aucune sophistication d'apprentissage automatique fabriquée.
Les facteurs
- Cote d'équipe de type Elo — toutes les équipes partent à 1500; les matchs complétés mettent à jour les cotes avec amortissement selon la marge. Mélangée à la forme récente (quatre dernières semaines).
- Différentiels d'efficacité — EPA par jeu en attaque et en défense, taux de réussite, jeux explosifs, taux de pression, taux de sacs.
- Régression des revirements — la marge brute est régressée de 65 % vers zéro, car la chance aux revirements ne persiste pas.
- Quarts-arrières — écart de cote plus pénalités explicites de disponibilité.
- Blessures — impact estimé pondéré par position, en points.
- Repos, congé, semaine courte — avantage plafonné, bonus de congé, pénalité du jeudi.
- Déplacements — la distance et les fuseaux horaires pénalisent l'équipe en déplacement.
- Météo — vent, froid et précipitations réduisent le total projeté (pas la marge) dans les stades extérieurs.
- Terrain local — un ajustement fixe et prudent.
Chaque pondération vit dans un fichier de configuration versionné. Modifier une pondération exige une nouvelle version du modèle.
De la marge à la probabilité
La marge totale passe par une fonction logistique pour devenir une probabilité de victoire, bornée à [2 %, 98 %], car la certitude n'existe pas au football.
Qualité des données et incertitude
Chaque projection porte un score de qualité des données. Une donnée insuffisante est divulguée, jamais cachée.
Des tests rétrospectifs honnêtes
Les backtests sont strictement chronologiques : les cotes sont reconstruites match par match avec la seule information disponible avant chaque botté d'envoi. La performance passée ne garantit jamais les résultats futurs.